Charles le Guellec

Allain Srullu 1774-1828

Allain Strullu cadet originaire de Lessunus en Plozévet était le fils d'Allain, né en 1750, et de Jeanne Kérourédan. Jeanne mettra au monde 9 enfants dont Allain aîné et Allain cadet.
Lors de la Révolution les deux Allain seront portés déserteurs, de ce fait leur père sera mis en état d'arrestation àla maison d'arrêt de Pont-Croix. Allain Strullu est né en 1774 à Lessunus, il a épousé Catherine le Corre en l’an 6. Il est domanier sur des terres qui sont parmi les plus productives de Plozévet. Son père faisait partie du trio qui s’est cotisé en 1812 pour acheter le nouveau presbytère, l’ancien ayant été vendu comme bien du clergé pendant la Révolution. S’il y avait dans le conseil municipal de Charles le Guellec un Alain Strullu, il ne s’agit pas de lui mais d’un homonyme. C'est une habitude courante de donner au fils le prénom du père ou du grand-père. Dans notre cas, Allain Strullu est le fils d'Allain Strullu et de Jeanne Kerourédant, il est également le frère d'Allain Strullu aîné et le père d'Allain Louis Strullu. Comme il l'indiquera au Préfet lors de sa prise de fonction :

'Je me permais de vous observer qu'il y a dans cette commune de Plozévet plusieurs Strullu, plusieurs Guellec etc... de même noms de famille et de même prénoms. Pour ne pas s'y tromper je vous mettrai toujours le vilage ou le lieu du domicile ...'

Le français d'Allain Strullu, même si on retrouve quelques fautes d'orthographe dans ses courriers, est beaucoup plus fluide que celui de Charles le Guellec. Il est vrai que près de 40 ans les séparent.

Lui-même cultivateur était accessoirement répartiteur des contributions comme il l’écrira au Préfet le 29 novembre 1821. Le rôle du répartiteur est, après que le contingent de la commune ait été fixé, de répartir le montant de l’impôt global entre les contribuables en appliquant des règles supposées être équitables. Le nombre de répartiteurs des contributions, pour une commune comme Plozévet, est en théorie de 5.

Allain Strullu devient maire alors qu'une épidémie va frapper Plozévet. Pierre Perrot écrit à l'évêché pour avoir du secours :

Archives diocésaines Quimper série 1P Plozévet

Plozévet le 29 juin 1822

La maladie a repris à Plozévet, de 20 nuits je ne me suis reposé que 2. J'ai à peine le tems de célébrer la sainte messe. Très souvent j'ai, ou baptême ou enterrement forcés d'attendre 4 à 5 heures mon retour des malades. Je vais nécessairement succomber si votre bonté ne peut me donner du secours. Je pense qu'en ce moment je suis un des plus nécessiteux.

Je me repose entièrement sur votre coeur vraiment bien paternel. J'adresse des voeux au seigneur pour votre conservation et vous désire heureux partout bonne fête .....

j'ai l'honneur d'être ....

p:m: Perrot desservant de Plozévet

Monsieur Perrot était non seulement un homme dévoué à ses paroissiens mais aussi ouvert aux idées nouvelles comme l'atteste l'extrait d'un article du 'Journal de Rouen' de 1820 qui évoquait le rôle de Pierre Perrot lors d'une tentative de pillage d'une épave (le 'Journal de Rouen') et qui se terminait par:
« Monsieur Perrot joint aux mœurs les plus douces l'esprit tolérant et conciliateur qui seul peut faire aimer et respecter la religion. Avant d'embrasser l'état ecclésiastique, il exerça avec honneur les fonctions de maire d'une commune rurale [Bourg-Blanc]. Il est aujourd'hui l'un des plus utiles propagateur de la vaccine, et il la pratique souvent lui même (*). »

* En 1820 l'utilisation de la vaccine (maladie de la vache) chez l'homme pour lutter contre la variole est tout récent puisqu'elle date de la fin du 17ème siècle. [vaccine a donné plus tard vaccination mot qui vient du latin vacca, vache]

Allain Strullu, maire de Plozévet, cela signifie des relations détendues entre la municipalité et le clergé. Dès le début de son mandat Allain Strullu décide que les registres d'état civil seront signés conjointement par le maire et le curé. Pierre Perrot aura également les mains libres pour construire sur les dépendances du presbytère, une maison nouvelle, qui sera bientôt connue comme  la maison Perrot. Cette maison assez spacieuse sera construite avec l'aide des habitants de Plozévet tant en main d'oeuvre qu'en matériaux. Elle sera construite à l'entrée qui mène au presbytère, sur la gauche, la façade donnant sur le jardin. Le terrain étant en pente, le rez-de-chaussée est enterrée sur près de deux mètres côté façade. C'est le premier étage de ce bâtiment, dans lequel on pénètre par quelques marches côté jardin, qui servira bientôt de mairie et de maison d'école. Le grenier sert, comme son nom l'indique, à entreposer les grains, ou les foins, de l'église.

Le moins que l'on puisse dire c'est que la transparence n'a pas régné dans cette affaire car quelques années plus tard plus personne ne se souviendra qui en est réellement le propriétaire. Ceci génèrera, comme on le verra, bien des problèmes à l'évêché dans une dizaine d'années.

On retrouve bien plus tard la description de cette maison dans une lettre adressée en 1860 au maire de l'époque. La maison Perrot en 1860

Les relations sont tellement bonnes que ni le maire ni le recteur ne s'embarrasseront de cette tracasserie administrative qu'est la gestion du conseil de fabrique. Jusqu'en 1833-34 ce conseil ne se réunira jamais si tant est qu'il ait existé ! Il ne restera donc aucune trace de la gestion des biens de l'église durant cette période.

Le cimetière et sa source

Au début de son mandat Allain Strullu décide de s'attaquer aux problèmes posés par le cimetière. Ce dernier était comme souvent situé autour de l'église. Il était d'une dimension insuffisante au vu de la population et du fort taux de mortalité.
Hignard, percepteur à Pont-Croix possédait une propriété à Plozévet (la maison Kérisit). Cette propriété, la plus belle maison de Plozévet, avait un jardin qui jouxtait le cimetière. Il avait dès 1815 posé le problème et demandé à ce que celui-ci soit déplacé. Charles le Guellec sollicité par le Préfet avait à chaque fois répondu laconiquement qu'il n' y avait pas le choix et qu'on ne pouvait déplacer celui-ci alors même qu'il y avait de l'autre côté du chemin qui menait à Audierne un terrain appelé Verret nevez, le cimetière neuf. Quand on fera allusion à ce terrain Charles le Guellec répondra que peut-être des administrés possèdent des droits sur ce terrain et les choses en resteront là.

Allain Strullu lui décidera, non pas de déplacer le cimetière, mais de l'agrandir en prenant 4 mètres à l'ouest de l'église sur le terrain vague qui séparait l'église du chemin d'Audierne.

Hignard enverra une pétition au Préfet pour s'opposer au projet dont les travaux ont débuté.

Charles le Guellec s'opposera également au projet, prétextant que lui-même avait des droits sur le terrain vague que la commune projetait d'affecter à l'extension du cimetière.

D'autre part la commune voulait démonter le mur existant du cimetière qui était en pierres de tailles. A cette époque le mur ouest du cimetière était dans le prolongement du mur de l'église. Il avait été, selon certaines sources, construit plus d'un siècle auparavant. Charles le Guellec prétextera que ce mur était un ornement de l'église et que donc cette démolition n'était pas possible.

La commune voulait démonter le mur et utiliser les pierres de taille pour réparer l'église et embellir le presbytère. Il était prévu que le nouveau mur construit 4 mètres plus à l'ouest, le serait en simple maçonne.

Devant l'opposition de Charles le Guellec, Allain Strullu lui répond assez sèchement, en septembre 1821:

Archives départementales Quimper 2O-1476

Strullu maire à Plozévet
A Monsieur le Guellec ancien maire
Monsieur et cher oncle,

Je suis étonné et même sensible à ce qu’à votre âge vous vous êtes permis d’insulter jusqu’à par écrit à Monsieur le recteur. Vous nous avez fait souffrir pendant quelques années pour nous avoir attiré la disgrâce de monseigneur et vous voulez encore nous attirer la disgrâce de ses prêtres. Je ne puis vous retourner vos phrases qu’avec déplaisir.

Le recteur ne veut que le bien général et tous les gens de bien doivent s’en contenter. Vous parlez d’aplanir le cimetière, il l’a fait autant que possible, mais qu’avez-vous fait du temps de votre mairie quand le Préfet vous a écrit concernant le cimetière et aujourd’hui vous voulez prétendre que vous avez droit de vous opposer et que même vous vous opposerez a ce que nous changions de place au mur du cimetière qui est le meilleur moyen que nous croyons avoir pour satisfaire aux ordres qui vous ont été donnés.

Nous vous attendons pour vos frais. Est-il possible qu’à l’âge de 87 ans on porte l’avarice à tel point. Vous écrivez que monsieur le curé veut s’emparer de toutes les issues de la paroisse et tout faire à son idée ; cela monsieur vous reste à prouver et doit vous vous (sic : et dois-je vous ) rappeler ces belles paroles de l’écriture que nous voyons une paille dans l’œil d’autrui et que nous ne voyons pas une poutre dans le nôtre. Notre recteur fait tout pour le bien général corporel et spirituel de la paroisse et je suis étonné qu’à votre âge vous vouliez vous opposer à ses désirs.

Les pierres du cimetière appartiennent aux paroissiens et nous n’en faisons rien que pour le service de Dieu et pour les paroissiens. Nous n’entendons pas (obstruer ??) le chemin public par notre mur du cimetière nous ne prendrons que le terrain qui est à nous comme représentant le général de la paroisse(*), pas un pouce de plus et en cela nous n’insultons à personne.

S’oppose qui a droit ou qui croit avoir droit, nous tenterons d’y faire honneur en y répondant par honête(*).

Je suis avec respect votre neveu

signé :Strullu

* général de paroisse = conseil de fabrique
* par honête : par l'honnêteté, je suppose
Allain Strullu appelle Charles Guellec, "cher oncle"; je n'ai pas trouvé de lien de parenté de ce type, entre les deux hommes. Peut-être fait-il allusion aux mariages à venir entre ses enfants et un fils et une petite-fille de Charles le Guellec. En effet, un peu plus tard, le 13 octobre 1823, sa fille Anne Marguerite Strullu épousera un fils de Charles le Guellec, Louis-Allain (futur maire de Plozévet). Le même jour, son fils Alain-Marie Strullu épouse la petite fille de Charles le Guellec, Marie-Anne (fille de Yves). Les familles ne sont pas fachées !

Charles le Guellec s'empresse, le 8 octobre 1821, de faire suivre cette lettre au Préfet de Chaulieu

Archives départementales Quimper 2O-1476

L’ex maire de Plozévet

A Monsieur le Préfet du Finistère

Des trois signataires de la pétition que nous eûmes l’honneur de vous adresser le 30 septembre dernier contre le projet de reporter le mur du cimetière de Plozévet de plusieurs mètres sur la voye publique, je suis le plus intéressé à m’opposer parce que ma propriété est vis à vis dans toute la longueur de l’empiétement qui s’il avait lieu me porterait un grand préjudice : j’ai d’ailleurs des titres à faire valoir. Pour prévenir des contestations j’écrivis à Monsieur le desservant pour l’engager à faire arrêter le travail ; il communiqua ma lettre à M le Maire qui très gratuitement la qualifie d’insultante ; elle ne l’est point je joins ici celle qu’il m’a écrite à cette occasion. Je réfuterai en tems ses assertions déplacées en ce qui me concerne ; car il doit savoir qu’ayant été maire depuis l’an huit jusqu’à cette année aucune plainte n’a été portée contre mon administration. Vous remarquerez Monsieur le Préfet, combien il est inconvenant de la part du maire de trouver mauvais qu’à l’âge de 87 ans je défende les intérêts de ma famille qui se compose, sans exagération, de cent quarante enfants et arrières petits-enfants. Je prendrai la liberté de vous adresser mon arbre généalogique avec prière de le faire mettre sous les yeux de S.E. le ministre de l’Intérieur.

Mon grand âge et ma nombreuse famille me semblaient être des titres a des égards de la part de M le Maire, du moins à sa justice. Je me résume Monsieur le Préfet, je demande itérativement qu’il descende un ingénieur pour constater l’empiètement commencé, entendre mes raisons, et voir mes titres : puis faire un procès-verbal du tout pour éclairer votre justice et vous mettre dans le cas de prononcer. J’ai l’honneur de vous saluer avec Respect

Signé le Guellec per

Notes : Si l'on regarde attentivement l'original de la lettre ci-dessus on s'aperçoit que seuls les mots "an 8" et "cent quarante", ainsi que la signature, sont de la main de Charles le Guellec. Cette lettre a donc été probablement écrite par M Hignard, puis complètée par l'ancien maire, dans les espaces laissés en blanc. Nous ne savons pas si le Ministre de l'Intérieur a reçu l'arbre généalogique de Charles le Guellec !
...je demande itérativement... : c'est Charles le Guellec qui est censé écrire cette lettre; or itérativement, si c'est bien le mot qu'il voulait écrire, fait penser aux nombreuses fois où Hignard à relancé le Préfet sur le sujet du cimetière.

Devant ces récriminations, Allain Strullu va s'expliquer le 9 octobre, dans une longue lettre. Voici ce qu'il écrit au Préfet, avec un brin d'ironie :

Archives départementales Quimper 2O-1476

A Monsieur le baron de Chaulieu

Préfet du finistere

Monsieur le Préfet,

En réponse de la lettre que vous m’avez fait l’honneur de m’écrire sous la date du 3 de ce mois, je vous dirai d’abord que j’ai fait suspendre tous les travaux.

Je vais maintenant, Monsieur le Préfet, répondre aux griefs articulés par Messieurs Guellec, Hignard et Manière qui se proclament en quelque sorte les organes de la commune qui les désavoue, car tout ce qui a été fait et projeté a obtenu l’assentiment général parce qu’on avait en vue que l’intérêt de tous.

Le prétendu envahissement dont se plaint les pétitionnaires ne nuit à personne ; la voie publique a encore plus qu’une largeur suffisante. Peut-être sans doute, monsieur le Préfet, eussions nous dû solliciter votre autorisation, mais nous avons cru que cet objet ne méritait pas de fixer votre attention, et l’intérêt de tous mes administrés me commandait la mesure que j’ai cru devoir prendre ; il était plus qu’urgent, et cette urgence était aussi de notoriété sous l’administration de mon prédécesseur, d’étendre le cimetière qui était trop petit et resserré contre l’église ; en reculant le mur de quelques mètres on a assaini l’air du cimetière et celui de l’église même ; le simple bon sens le dit assez et l’inspection des lieux le démontrerait évidemment.

Quant aux pierres de taille qui, si l’on en croit les pétitionnaires, ornaient le lit de repos depuis un siècle, nous avons cru pouvoir transférer cet ornement aux pieds de l’autel qui tombait de vétusté et au lieu de ce mur dont l’existence séculière annonce assez la dégradation, élever un mur en maçonne tel que ceux qui entourent presque tous les cimetières ; il serait même à désirer Monsieur le Préfet, que nous puissions disposer de toutes les pierres de taille du cimetière pour faire des portes, des fenêtres et encoignures au presbytère parce qu’un presbytère est le plus bel ornement d’une commune ; celui-là ne peut être remplacé par un équivalent et tous ceux qui sont attachés à la religion de leurs pères et qui ont long tems gémi en voyant notre commune sans prêtre, doivent désirer qu’on puisse enfin loger convenablement celui dont nous avons tant de besoin.

Quant a la fontaine dont parlent les pétitionnaires je serais le premier, Monsieur le Préfet, a en demander la fermeture si je pouvais croire qu’elle put renfermer des principes de mort : il n’est jamais parvenu a ma connaissance que l’eau de cette fontaine ait causé à personne la moindre incommodité et la pétition même m’en a offert le moyen de m’en assurer auprès de monsieur le recteur qui se sert de l’eau de cette fontaine ; les pétitionnaires prétendent cependant que la décomposition des cadavres surnage sur l’eau dans la chaleur de l’été ; ici j’avouerai mon incapacité pour pouvoir répondre à ce point de fait ; je ne suis ni physicien ni chimiste ; mais ce que je puis affirmer c’est que mon œil n’a jamais vu cette décomposition des cadavres surnageant sur l’eau de cette fontaine qui se trouve dans le roc même, ne tarit jamais et est limpide ; au surplus, Monsieur le Préfet, à Dieu ne plaise que je veuille m’opposer à un examen des eaux de cette fontaine ; j’aime trop mes administrés pour m’opposer à la fermeture d’une fontaine qui renfermerait des principes de mort et j’ai dû être très étonné que cette fontaine soit en quelque sorte présentée dans une pétition contre moi.

Voilà, Monsieur le Préfet, les renseignements que je crois devoir vous adresser et j’attends avec confiance la détermination que vous croirez devoir prendre.

J’ai l’honneur d’être avec respect

Monsieur le Préfet,

Votre très humble et obéissant serviteur.

Le maire de Plozévet. Signé : Strullu

En septembre 1824, Louis XVIII décède dans des conditions particulièrement douloureuses ; son frère Charles X devient roi de France et de Navarre, il a 66 ans.

La maison Perrot

C'est à cette époque que Pierre Perrot décida de faire construire une nouvelle maison sur les dépendances du presbytère (*). Cette maison composée d'un rez-de-chaussée, d'un premier étage et d'un grenier fut construite sans autorisation officielle et sans aucun doute avec le consentement du maire. Les habitants furent conviés à aider à la construction en fournissant des matériaux, en charroyant des pierres et en fournissant de la main d'oeuvre. C'était un moyen habituel d'opérer et cela évitait d'augmenter les impôts. Il faut se rappeler que le conseil municipal est constitué des notables de la commune et qui font donc partie de ceux qui payent des impôts. Aucun acte de propriété ne fut établi. Cette maison permettait d'accroitre la surface disponible pour le desservant de la commune.

* Je n'ai pas retrouvé la date exacte de cette construction.

Durant tout le mandat d'Allain Strullu l'établissement du cadastre va se poursuivre. Le registre des délibérations de février 1828 acte que la réalisation du cadastre est terminée. La dernière délibération sur l'établissement de ce cadastre a lieu le 8 juin 1828 et porte sur les 11 moulins de Plozévet. Le plus important est celui de Kersuot devant celui de Brenizennec et de Moulin Conq.

Peu après Allain Strullu tombe gravement malade, et après une longue maladie, il décède en décembre de cette année 1828.

Pierre Perrot, le recteur, va s'activer pour conseiller le Préfet, le Comte César de Castellane, dans le choix du successeur d'Allain Strullu. C'est Yves le Faucheur qui est finalement désigné. Pierre Perrot peut respirer ...



Charles le Guellec